lundi 2 juillet 2012

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, de Harper Lee

Titre: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
Auteur: Harper Lee
Edition: Le livre de poche
Année: 1960
Nombre de pages: 434


Quatrième de couverture:
Dans une petite ville d'Alabama, à l'époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis -, connut un tel succès. Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier? C'est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique.

Mon avis:

C'est un très beau livre, raconté par un enfant, avec toute l'innocence qu'il peut y avoir. J'ai aimé l'écriture et le sujet dont traite ce livre, même si il m'a fallu un peu de temps pour comprendre où l'auteur voulait nous emmener. Avant que l'histoire ne commence véritablement, c'est-à-dire avant que l'on voit apparaître le procès, l'auteur nous raconte comment tout cela c'est mis en place, donc tout ce qu'il y a de secondaire. Une fois que le procès commence, on ne peut plus lâcher le livre, on veut savoir ce qu'il se passe, comment cela va se terminer. Mais ce livre raconte également les histoires d'adolescents, un père veuf qui élève tant bien que mal ces deux enfants, la société de l'époque, puritaine... Et la fin est juste parfaite, surprenante mais pas trop et clôt à merveille ce livre.

Je vous le conseille fortement.

Citations:
  • Avec lui, la vie était banale, sans lui, elle devenait insupportable.
  • Il y a quelque chose dans notre monde qui fait perdre la tête aux hommes. Ils ne pourraient pas être justes s'ils essayaient. Dans nos tribunaux, quand c'est la parole d'une homme blanc contre celle d'un Noir, c'est toujours le Blanc qui gagne. C'est affreux à dire mais c'est comme ça.

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