lundi 17 septembre 2012

L'ami retrouvé, de Fred Uhlman

Titre: L'ami retrouvé
Auteur: Fred Uhlman
Edition: Folio
Année: 1978
Nombre de pages: 122

Quatrième de couverture:

Âgé de seize ans, Hans Schwarz, fils unique d'un médecin juif, fréquente le lycée le plus renommé de Stuttgart. Il est encore seul et sans ami véritable lorsque l'arrivée dans sa classe d'un garçon d'une famille protestante d'illustre ascendance lui permet de réaliser son exigeant idéal de l'amitié, tel que le lui fait concevoir l'exaltation romantique qui est souvent le propre de l'adolescence.
C'est en 1932 qu'a lieu cette rencontre, qui sera de courte durée, les troubles déclenchés par la venue de Hitler ayant fini par gagner la paisible ville de Stuttgart. Les parents de Hans, qui soupçonnent les vexations qui subit le jeune homme au lycée, décident de l'envoyer en Amérique, où il fera sa carrière et s'efforcera de rayer de sa vie et d'oublier l'enfer de son passé. Ce passé qui se rappellera un jour à lui de façon tragique.

Mon avis:

C'est un très court livre qui m'a plus, mais sans plus. Tout est dit dans la quatrième de couverture, il n'y a pas de grande surprise à la lecture de ce livre. Le style de l'auteur est facile et agréable à lire. C'est un petit livre sympa, qui traite d'un sujet très intéressant. 
Cependant, j'ai trouvé très étrange la relation qu'il y a entre ces deux garçons. Je trouvait par moment que c'était plus de l'amour que de l'amitié. On aurait vraiment dit un couple qui apprenait à se connaître, qui avait des crises de jalousie, etc.
Mais agréable à lire.

Citations:

  • Il entra dans ma vie en février 1932 pour n'en jamais sortir. Plus d'un quart de siècle a passé depuis lors, plus de neuf mille journée fastidieuses et décousues, que le sentiment de l'effort ou du travail sans espérance contribuait à rendre vides, des années et des jours, nombre d'entre eux aussi morts que les feuilles desséchées d'un arbre mort.
  • "Ne les vois-tu pas brûler? m'écriai-je avec désespoir. N'entends-tu pas leurs cris? Et tu as l'aplomb de justifier la chose parce que tu n'es pas assez courageux pour vivre sans ton Dieu. De quelle utilité est pour toi ou pour moi un Dieu impuissant et cruel? Un Dieu assis sur les nuages et tolérant la malaria, le choléra, la famine et la guerre?"



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